Actualités - Dans le diocèse

Jénès an Mouvman pou Jézikri : « Ferme les yeux et tu verras ! »

« Ferme les yeux et tu verras ! » cette belle pensée du moraliste Joseph Joubert illustre bien le parcours que ce mouvement de jeunes, qui a désormais pignon sur rue dans le diocèse, a fait vivre aux jeunes présents venus de toute la Guadeloupe, et aux familles qui les ont rejoints à Matouba en cette pause du  14 et 15 août !

Après le mot d’accueil de François-Joseph Ousselin, coordonnateur, qui a présenté le thème de ces deux jours : « Mémoire du Corps, du Cœur et de l’Âme » (mon vécu sexuel à la lumière de Jésus-Christ), et en a balisé le programme, un temps de prière permettait l’accueil de tous. Des temps d’enseignement, de partage, de prière, d’adoration, d’amitié et d’échange ont jalonné ces deux jours « merveilleux » aux dires de tous les jeunes !
 
Père Freddy Hessou, diplômé d’université au Bénin, intervenait de façon dynamique sur « l’Eglise et la sexualité ». Après avoir proclamé que nous devions toujours aborder les sujets, même les plus délicats, « en faisant un acte de foi ». Puis dans un exemple plein d’humour, il plantait le décor : un éleveur attentionné possédait une poule et un cochon. La poule un jour dit au cochon : notre maître est très gentil, nous allons lui confectionner un bon jambonneau et une omelette délicieuse. Es-tu d’accord ? Le coq de répondre : oui mais ça ne peut pas le faire, toi l’omelette c’est facile, tu ponds tes œufs et hop c’est envoyé ; mais moi je dois me sacrifier pour le jambonneau et ça ne peut pas en être autrement ! Après cet exemple truculent, il nous faisait comprendre le cadre dans lequel nous devons toujours nous situer quand on veut aborder ce sujet important. « L’Eglise propose un chemin… chemin de salut, chemin de bonheur ! Il y a toujours et depuis tous temps, une lutte entre ce qui est enseigné par les peuples, les cultures, les sociétés, et ce que l’Eglise nous propose pour notre bonheur dans le but du salut. Bien tenir compte de nos racines, et en même temps bien comprendre comment l’Eglise, en mère attentive, fonctionne. La Parole de Dieu nous aide à discerner et à comprendre en profondeur. On entend toujours ce que les autres disent… mais il faut avoir le cadre : la Foi de l’Eglise. Deux axes :
  • le salut des âmes (il y a 1552 articles pour le vivre ensemble dans la vie courante, dans les lois de l’Eglise), mais nous devons tendre à la sainteté, la vraie liberté… et pour cela nous avons l’assistance de l’Esprit de Vérité.
  • L’Eglise veut sauver la totalité de la personne humaine.
Importance du corps. De tout le corps. « Le corps est une personne » comme disait Jean-Paul II. Nous ne devons donc pas en négliger les contours. L’homme cherche la vérité en Dieu : « homme et femme Il les créa » dit la Bible.
Le corps c’est « la forme » qui me met en relation. Qui sommes-nous comme projet au départ ? Le facteur « temps » fait croître notre maturité et cultive les liens sociaux indispensables.

Toutes les autres questions précises, relatives à la sexualité, n’échapperont pas au grand postulat de l’Amour. « Aime et fais ce que tu veux » disait Saint Augustin. Le Salut auquel nous devons tous tendre passe par ce cadre exigeant qui est la clé du vrai bonheur.
 
Père Legba Pamphile, prêtre et professeur d’écriture sainte au Bénin, traitait lui de : « Nos sens pour aimer Dieu et le prochain ».
Le corps est un tout, et nos sens accrochés à lui ont un rôle vital dans la charité avec le prochain, dans le respect de nous-mêmes, et dans l’amour de Dieu qu’on ne voit pas. Il y a le toucher, la vue, le goût, l’odorat et l’ouïe. Le toucher est central. Expérience du péché qui doit nous porter non à l’anéantissement mais à la conversion. Comment optimiser notre capacité à nous convertir ? Par les sens, il n’y a pas de secret. Les sens sont toujours corruptibles mais aussi perfectibles. Ils sont aussi adaptables et habituables.  On dit qu’on devient ce qu’on regarde : si on se complaît à voir des choses négatives et mauvaises, elles vont altérer notre maison intérieure, et on ne saura plus exercer notre sens critique, notre esprit d’analyse, notre moi profond. A quoi j’expose mes sens ? Pensons à notre mémoire du corps, de notre cœur et de notre âme. Si j’introduis n’importe quoi par la porte de mes sens, mon intérieur pourra être souillé. Nous avons nos sens pour nous améliorer, nous renforcer, nous construire positivement.
Soyons attentifs à ce que nous faisons de nos sens. Quel usage en faisons-nous ? Eduquons nos sens.
Prenons exemple sur Les Yeux. Le projet chrétien c’est de voir Dieu. C’est donc notre projet. Exerçons notre regard. Regard sur nous, sur les autres, sur Dieu.

Est-ce que ce regard sur nous-mêmes est ajusté ? Ne pas oublier la miséricorde du Seigneur pour ne pas tomber dans la dépression.

Regard sur les autres. La boue intérieure qu’il y a en nous risque de créer une cécité. Plus nous voyons des perfections à l’extérieur, plus nous en trouvons en nous !

Regard sur Dieu. Les théologiens disent : « nous attendions un Dieu des armées, et nous avons un Dieu désarmé ! » Ne voyons pas Dieu avec nos œillères. Libérons Dieu !
Soyons persuadés que les sens ça s’éduque. « Ferme les yeux et tu verras ». « Contemple et regarde de belles choses, et tu deviendras beau ! » disait Etty Hillesum.
Si j’ai mes écouteurs tout le temps, comment puis-je vraiment écouter… m’écouter… si on livre ses sens à tout, ils nous dominent…  « éteins ton portable et tu verras » devrait-on dire.
Statistiques officielles publiées récemment : on passe en France 7h49 par jour sur notre portable en dehors du temps de travail ! Incroyable !
Questions : comment éduquer son regard ? appliquer en tout : tu ne jugeras pas.  Place de l’ascèse à méditer.
 
La soirée de mercredi se termine par la messe, et l’adoration nocturne.

 

Jeudi 15 août : fête de l’Assomption de la Vierge Marie. Messe magnifique de tout le groupe avec la communauté de Saint-Claude/Matouba à 8h.
 
Suivie de l’Enseignement du Père Julien Dossou, Togolais, curé de Saint-Claude

« De Marie à nos jours : un même Dieu pour des sociétés semblables et différentes ».
Postulons que : nous devons ancrer la Parole de Dieu dans nos vies ! C’est un préalable incontournable quand on est chrétien. Dire Dieu, vivre le Dieu de Jésus-Christ dans nos histoires, nos réalités, l’évolution du monde…
Comment vivre la sexualité dans le monde, en tenant compte du bonheur que Jésus-Christ est venu nous apporter ? Voilà l’enjeu.
*le Monde d’aujourd’hui est caractérisé par le bien que l’homme veut vivre… et il cherche ce bien par tous les moyens dont il dispose… mais la sécularisation veut niveler tout ça : du coup, on ignore Dieu !
*le relativisme s’installe : on nie l’absolu de Dieu… on ne veut plus en entendre parler ! D’où l’hédonisme, le consumérisme… cette boulimie de la consommation qui envahit tout et partout !
*scénario social… on ne peut plus rester entre soi, sans mélange sans concertation ; tout vient à nous, on va vers tout :
→ la famille est banalisée
→ on perd notre identité culturelle, et pas que culturelle…
→ émiettement : les références s’étiolent : la famille… les repères volent en éclats…
*changement médiatique : tout nous arrive dans la seconde, tout se croise très vite
D’où aliénation progressive de la dimension d’éthique…. Tout ce qui se vit là-bas doit se vivre ici ! Nous vivons dans une société de l’immédiat (quête inlassable du gain)… « on est informé… mais pas formé ! »
*changement économique qui impose la façon de vivre : les riches sont de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus marginalisés…
*changement scientifique : tout démontrer en tout et tout le temps…

Dans cette situation que nous vivons, Marie est là…

Anaxagore, philosophe grec avant Socrate, a pu dire : «Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau » , pensée reprise par Lavoisier dans les derniers siècles : « Rien ne se perd, rien ne se créée, tout se transforme ! ». On le voit bien aujourd’hui, rien de nouveau sous le soleil !
Du temps de Marie : le peuple avait Dieu comme Roi, et les gens étaient des intendants qui devaient rendre compte à Dieu.
Aujourd’hui on ne veut plus rendre compte à Dieu. On veut et on croit qu’on peut tout, tout seul, tout de suite, maintenant.
Au temps de Marie : le lien familial avec le clan était fort.
Aujourd’hui : on vit un individualisme effréné. La télévision est partout, l’information est implacable et on devrait la prendre telle quelle.
*Morale : du temps de Marie : la rigueur sociale était présente
Aujourd’hui le laxisme sévit et on est dans la culture de l’à-peu-près.

*Education : avant mère→fille    /   père→fils….  La Torah était la référence pour tout le monde… et même si le peuple hébreu a du accueillir des Assyriens et autres peuples autour et s’entendre avec, la référence à Dieu n’était jamais bannie pour autant… Dieu nous a toujours aidé à nous comprendre… le Dieu de la Bible est un Dieu de l’entente, de l’attente et de la compréhension réciproque…
Aujourd’hui : la catéchèse se fait en Eglise…… car l’Ecole et la laïcité imposent des normes, et dans les familles il n’est pas sûr qu’on se réfère à Dieu ! (1)

Au temps de Marie : les ancêtres, les aïeuls, les grands-parents étaient des références et on s’y tenait ; en Afrique on s’y réfère encore, même si cela tend à disparaître du fait des infos qui nous sont imposées de partout…
Aujourd’hui : la famille s’éclate et la désinvolture s’installe partout et veut imposer sa norme…
Référons-nous bien à « la joie de l’Evangile » du pape François. C’est une boussole sure ! au n°52 à la page 64 le pape nous dit : « dans la culture dominante sévissent le superficiel, le provisoire, … nous copions bêtement… l’extérieur , l’immédiat prend tout… la mondialisation semble vouloir tout anéantir… »

Heureusement les Synodes des évêques à Rome sont des balises pour les peuples de la terre :
Le synode africain a constaté qu’on ne respecte plus rien, on veut réduire les tribus… alors que le passé culturel peut très bien s’entendre avec l’Evangile pour progresser.
Le synode avec les Evêques d’Asie fait le même constat…
Le Synode sur l’Amazonie va nous en apprendre très bientôt : comment respecter la nature… et faire de l’écologie une boussole !

Comment les jeunes doivent vivre Marie aujourd’hui ?
Avant les « mixages » se faisaient, mais on gardait Dieu, et on tenait nos lampes allumées !
Aujourd’hui on a tendance à se mélanger, mais à renier Dieu. Et les jeunes subissent des addictions délétères terribles !
Dieu nous dit dans la Bible : « soumettez la Terre ! » oui mais ça ne veut pas dire « faites n’importe quoi avec ! »Que faisons-nous de la liberté que Dieu nous a laissée ?  Dans la Bible, il y a des corps à corps, mais aujourd’hui on ne veut plus de « corps à corps » avec Dieu… on ne veut du corps à corps qu’avec nous-mêmes !

Question : attention à ne pas généraliser… il se vit de belles choses autour de nous. Regardons les ! J’ai vu un petit fils donner à manger à son papi dans une Ephad, affirme un papa.

Question de choix : si on choisit le bien et tout ce qui y est lié de positif : on choisit la joie, la vie. Si on choisit le faux, on aura le mal et la mort avec !
*la place de l’inculturation est importante si on veut y voir clair !
*qu’avons-nous dit à nos enfants ? que léguerons-nous en vérité ? car méfiance : les choses se font hors de nous si nous n’y prenons garde ! (2)
« Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais. Saint Thomas d’Aquin parlait fort justement du Mal qui est « toujours englobant ».

Un jeune : la société se passe très bien de Dieu. Elle vit sans Lui. Si nous adoptons le parti de Dieu, on risque d’être hors norme, on se met hors société. Hors je veux croire, et avec Jénès an Mouvman pou Jézikri, que on doit métisser la société avec Dieu !  Il n’y a pas de raison que l’on ne puisse pas y arriver. Nous attendons de l’Eglise qu’elle nous donne des clés pour ça : pour demeurer en harmonie avec Dieu et pour rendre la société meilleure… (applaudissement pour Dimitri)
Père Julien de conclure : Dieu n’est pas une abstraction : Il nous envoie en action. Le chrétien doit être agissant. Exemple du panier de pommes dit par une maman : « dans un panier de pommes si une pomme est gâtée, on l’enlève sinon toutes les autres pommes vont être gâtées ».

Conclusion de François-Joseph Ousselin qui remercie le père Julien pour son bel enseignement : « ne généralisons pas, mais que lèguerons nous en vérité ? » (2)

Exemple d’une jeune qui a donné son témoignage de la foi et de la prière de sa famille qui l’a guérie d’un caillot qui dans son tout jeune âge aurait pu lui coûter la vie ! Merci mon Dieu !
 
Place à la marche pour échanger et partager en groupes…. « J’ai beaucoup aimé ce temps de partage, d’amitié, de marche jusqu’à la clinique en haut où on a pu louer le Seigneur, et du coup les gens sont sortis des chambres et sont venus à notre rencontre » témoigne Dimitri (jeune des Abymes) 
 
15 h enseignement de François-Joseph Ousselin : « Dieu est plus grand que notre cœur ! »
Le plus important que nous ayons eu à entendre durant ce temps fort de ressourcement Jénès an Mouvman pou Jézikri, ce n’est pas tant ce que je vais vous dire, que ce que les intervenants aussi brillants soient-ils nous ont dit ; le plus important, dites-vous bien, c’est ce qui nous a été dit à chacune et chacun d’entre nous durant l’adoration nocturne au plus profond de notre cœur… le plus important c’est ce qui mûrit en chacune et chacun d’entre nous venant de Dieu !

La pierre d’angle de ces deux jours c’est : Dieu a un plan pour chacun, chacune de nous ! le rêve de Dieu c’est que nous soyons heureux.

Quel est le plan que Dieu a pour moi ? Réponse : quel est ton vœux ? ton vœux à toi ?
Les parents ont souvent des exigences pour leurs enfants, et leur imposent parfois des projets… mais le plus important pour nos enfants, nos jeunes c’est ce qu’ils veulent vraiment pour eux, en eux-mêmes…

Nous avons à nous ajuster à ce que nous désirons de plus beau, de plus vrai… mais la route n’est pas linéaire. On peut courir après le bonheur… mais on se perd souvent car on ne voit pas le fondement véritable… mais Dieu, Lui, veut que nous soyons heureux !
Les obstacles se dressent souvent, et parfois on se décourage… ou bien on craint Dieu, et alors la peur nous fige… ou bien encore on a une quête inlassable d’un bonheur factice et éphémère… que craint-on le plus ? les autres ou Dieu ?
*nous devons suivre Marie qui a entendu l’appel et n’a pas craint… il fallait la foi de Marie pour dominer la crainte. L’ange donne des preuves, mais il faut rentrer chez soi après et affronter les choses de la vie, les questions du qu’en dira-t-on…etc… le principe de réalité.

Comment cela va-t-il se faire ? c’est l’Esprit-Saint et la preuve…. Cousine Elisabeth ! Rien est impossible à Dieu, c’est cela qui engage ma foi ! et cela dans l’ordinaire de ma vie… et Marie, c’est parce qu’elle le croit fort, c’est pour cela qu’elle va à sa rencontre… qu’elle s’engage !

Là où nous avons des manques de foi, nous nous replions sur nous-mêmes… Mais pourtant soyons surs que Dieu est prêt à tout mettre en œuvre pour le bonheur des hommes… La Miséricorde est liée aux « entrailles maternelles »… de Marie !
Nos sociétés sont pleines de pharisiens : je ne crois pas que le règne de Dieu pour nous passe par nos échecs…. Dieu m’aime coûte que coûte !

Redisons nous le souvent : le rêve de Dieu est que chacune et chacun d’entre nous soit heureux !
Il ne rêve pas que nous ayons de relations hors mariage
Il ne rêve pas que nous pratiquions la PMA
Il ne rêve pas que…. Etc…

Le rêve de Dieu pour David (dans la Bible) est qu’il soit heureux malgré sa faute…. Nous devons apprendre à nous ajuster à Dieu : sans remords, sans regrets… mais nous mettre à l’heure de Dieu dans la confiance ! pour avancer ! Nous devons regarder les beaux exemples qui nous entourent !

La grande question aujourd’hui : comment situer pour un jeune balloté aujourd’hui par tous les vents ? et cette loi de la PMA qui arrive, qui va être votée durant le dernier trimestre de cette année… il nous faut le savoir, il ne convient pas de fermer les yeux… la loi n’est pas dangereuse pour ce qu’elle dit, mais plutôt pour ce qu’elle ne dit pas !
Dans ce monde, on entend : mon corps n’est à aucun homme, aucune femme et aucun Dieu… mais les causes de souffrance ne feront que se déplacer, et amplifieront la frustration, en matérialisant tout, on prend un risque fou.
*Nous devons comme chrétiens aider à transfigurer les situations douloureuses… ne jamais jeter l’anathème… Dieu ne rêve que d’amour pour l’homme, pour la femme d’aujourd’hui… d’amour vrai…
Nos sociétés ont été incriminantes : et les femmes souvent seules en savent quelque chose ! Antan lontan, on était montré du doigt pour « la faute »… elle avait couché (et vécu l’adultère comme on dit dans l’Evangile) avec un homme… aujourd’hui avec la PMA où il n’y aura plus de rapport directement : où sera « la faute »…. Ce sera une terrible dichotomie dans le cœur et l’esprit des gens ! Et François-Joseph de s’impliquer, de donner bellement son exemple familial, son enfance… et de reprendre : « mes enfants, écoutez-moi bien…. »

L’amour c’est être une histoire dans l’histoire de quelqu’un… et c’est grand ! Alors que pour la société trop souvent nous ne sommes que des consommables… Or l’Eglise prône un amour fécond, grandissant, complet. Nous devons être des résistants, des guerriers, des combattants de l’amour authentique ! (4) Nous devons être des richesses pour cette société qui s’appauvrit tellement. Mais nous les jeunes « en avant pour irradier Dieu dans la société ». Dans cette société individualiste, osons être chrétiens.

Question. La Bible ne dit rien des conséquences frustrantes, Elle dit « multipliez-vous ! », mais pas n’importe comment. C’est là toute la liberté de l’homme généreusement laissée par Dieu.

Question. Quand il faut faire des choix, ne pas hésiter à prendre conseil auprès de personnes qualifiées, compétentes et réceptives. Pas forcément celles qui ont notre point de vue ! (3)
 
Admirable intervention fort documentée et argumentée… qui nous ouvre à la réflexion et sur laquelle il faudra revenir…
Temps de prière et d’évaluation pour conclure ces deux jours de ressourcements si salvateurs pour tout le monde. Merci mon Dieu !
Partage du gâteau avant de partir….

Jean-Marie Gauthier
 
 
 
 
Témoignages :

Meggy Iguabille (présidente de JMJC) : « Je veux remercier tout le monde pour la spontanéité, la bonne entente et l’amitié qui ont relié le groupe…. La trentaine de jeunes présents, et venant de toute la Gwadloup, n’oubliera pas la gentillesse de l’accueil de la communauté de Matouba ! Merci aux intervenants, à François-Joseph pour son talent à nous mettre en marche, et à nous respecter et nous écouter ! »
 
Mathis (lycéen) : « J’ai beaucoup aimé ce temps fort qui nous donne des outils et durant lequel j’ai beaucoup appris. La Bible m’est apparue plus accessible aussi. Un seul regret : deux jours c’est bien trop court ! »
 
Christopher (étudiant) : « J’ai aimé les enseignements, les prières, les partages… et les moments de sport dans la cour de l’école où on était hébergé ».
 
Isabelle (mère de famille de Sainte-Rose) : « Nous prions et nous espérons que Jénès an Mouvman pou Jézikri aura toute sa place dans la pastorale des jeunes du diocèse ! »
 
 
  1. N’hésitons pas à lire et prier avec le livre « Prières et confidences de nos familles au cœur de Dieu » proposée à nos familles par la pastorale familiale du diocèse avec Myrna et Felix Darin
  2. Le Père Yves Gillot nous prépare un livre sur ce sujet qui nous concerne tous : « que léguons-nous à nos enfants, à nos jeunes, après nous ? » Dans Eglise en Guadeloupe de septembre il nous parlera du bonheur…
  3. En dehors des parents, on avait bien des pères spirituels ou des mères spirituelles avant… il ne faut pas hésiter à en trouver dans la confiance, et à s’y référer.
  4. Fr Francklin Armand aime bien dire : « mais le chrétien c’est un soldat ! »

Questions liturgiques

Pourquoi aller à la messe le Dimanche ?

Nous ne devons pas oublier que la foi, c’est une relation vivante avec Dieu. Comme toute relation, elle se doit d’être nourrie régulièrement, autrement elle s’endort et même elle se sclérose.

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